Regarder ce qui est… et sourire

4ème de couverture

Nous ressentons tous, à de nombreux moments, un manque, un sentiment de séparation, d’incomplétude. Alors nous recherchons le bonheur : un sentiment d’unité, de paix, de joie… Nous languissons d’un bonheur durable, et même permanent. Cependant, nos efforts ne comblent pas cette aspiration.

Et si ce manque n’était pas ce que nous croyons ? Et si seul un regard innocent et direct permettait de changer de perspective, de « recentrer » cette quête et de la voir s’achever ?

Ce livre propose d’aborder ce qui est et ce qui arrive sous un nouvel angle, celui de la « perspective non duelle ». Elle est clairement expliquée ici et s’intègre facilement grâce à de nombreux exercices simples et accessibles à tous.

Au fil des pages, Nous sommes invités à découvrir par nous-même ce qui a toujours été profondément su en nous.

L’auteur nous apprend de manière très pédagogique à poser un regard neuf sur les événements de notre vie et tout ce que nous ressentons, pensons, percevons. Nous réalisons alors que les choses ne sont pas telles que nous les pensons.

En définitive, grâce à la « magie » d’un regard libre et accueillant, dépourvu de tout présupposé, elles se dévoilent à la fois plus simples, plus belles, plus tranquilles et plus joyeuses.

« C'est à une forme de médecine de l'esprit que nous invite l'auteur, en le dépouillant de ce qui l'empèse, et en révélant ainsi la beauté qu'il cache, la beauté propre à chacun et à chacune d'entre nous. »                              
Extrait de la préface du Docteur Jean-Marc Mantel

Docteur en médecine, psychothérapeute, formateur et coach, Gérard a longtemps cherché la Paix, l’Unité, l’Éveil… Après des années de recherche, il a finalement réalisé qu’il n’y a pas d’individu séparé.

 

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Sommaire

Préface
Préambule
Introduction
Premiers pas
Que suis-je ?
Sans mémoire
De la séparation à l’unité
De la pensée à la conscience
Le regard
C’est quoi, moi ?
La souffrance, une illusion bien réelle !
Accueillir, oui... Mais jusqu’où ?
La question du choix
Le vide... plein
L’Amour
L’affaire du mental
Ce qui Est
Le paradis sur terre
L’Amour, la Sagesse et le Jeu
L’attachement
Le manque, le désir et la quête
Se laisser brûler
Mieux que le plaisir, son accomplissement
L’impuissance, quel soulagement !
Pour en finir avec la quête
Et alors ?
L’absence de « moi »
Tout est Cela
Retournement
Résumé
L’indicible
Silence

Introduction

Au fil de ces pages, nous allons aborder et approfondir ce qu’il convient d’appeler « la perspective non duelle (1) », en insistant sur la « magie » d’un regard accueillant.
On retrouve cette perspective dans toutes les religions, elle traverse les siècles au sein du soufisme, du bouddhisme zen comme du dzogchen ou du chan, de l’hindouisme (advaïta vedanta), et même chez certains mystiques chrétiens tel Maître Eckhart.
Ce n’est pourtant ni une religion, ni une croyance, ni même un courant spirituel ou une philosophie.

Seulement une perspective, un regard ouvert, orienté vers nos croyances, notre vision du monde, de la vie et de nous-mêmes.
Un regard aussi libre que possible de tout a priori, de toute connaissance, et même de toute opinion à propos de ce qui se passe.
Un regard conscient de ce qui arrive et du fait que c’est exactement cela que nous vivons, ressentons, pensons.
Un constat de la réalité telle qu’elle est.

 Mais ne nous y trompons pas, ce constat est loin d’être anodin ! Il est profondément « révélateur ».

Ainsi un synonyme de « non-dualité » pourrait-il être « réalité ». Mais une réalité qui ne se dévoile qu’au travers de ce regard, porté sur les choses et les événements et qui, par sa magie propre, totalement naturelle, révèle ce qui a toujours été présent mais est oublié à force d’être vu.

Ceci implique un point crucial. De tout ce qui est dit ici, il vous est absolument demandé de ne rien croire sur parole.
Il vous est proposé de découvrir par vous-même ce qui a toujours été profondément su en vous, de le voir, de le dévoiler, de le « révéler ».
Au fil des chapitres, je vais vous exposer divers exercices. Je vous invite à prendre tout le temps nécessaire pour les faire. C’est grâce à eux que vous pourrez facilement approcher puis comprendre la perspective abordée ici.

*

*            *

Avant de commencer, un constat s’impose.
Depuis des millénaires nous recherchons tous le bonheur : un sentiment d’unité, d’harmonie, de tranquillité ou quelque autre nom que nous lui donnions. Un bonheur durable, et même permanent.
Pour quelle raison ? Parce que nous ressentons tous, à de nombreux moments, un manque, un sentiment de séparation, de dysharmonie, etc.
Cependant, force est de constater que, quels que soient leurs avantages, ni les avancées technologiques, ni les efforts déployés en matière de « développement personnel » ou de loisir, ni le confort moderne, ni aucune acquisition matérielle ou culturelle, aucune réussite familiale ou sociale... n’ont comblé cette aspiration.

 Et si ce manque n’était pas ce que nous croyons ?
Et si un bonheur permanent ne pouvait pas et n’avait pas à être atteint de la manière dont nous le recherchons habituellement ?
Et si un « retournement », un changement de perspective, de point de vue, devait s’effectuer ?

Et si seuls un certain nombre de prises de conscience, « d’insights », de « réalisations », facteurs de grands changements, nous permettaient de « recentrer » notre quête et de la voir s’achever ?

C’est pourquoi ce livre vous propose d’aborder ce qui est et ce qui arrive sous un nouvel angle qui, je l’espère, vous paraîtra rapidement plus « réel » que le regard porté habituellement sur le monde.

 Nous allons ensemble, si vous le voulez bien, porter l’attention sur des faits qui ont toujours été là mais qui sont restés masqués par une sorte d’hypnose collective et, surtout, par un sentiment erroné qui nous conditionne tous depuis le plus jeune âge, et dont nous sommes le plus souvent inconscients.

La question qui se pose à vous maintenant, ami lecteur, est la suivante : êtes-vous prêt à être d’une honnêteté foncière et à remettre en question des croyances parfois très intimes, qui sont en réalité erronées et porteuses de désagréments sans fin ?

Entrons dans le vif du sujet avec quelques exercices très simples.


(1) Expression utilisée par le Dr Jean-Marc Mantel, auteur de nombreux ouvrages publiés aux Éditions de la Mésange dont par exemple Ouverture à la grâce

Chapitre 1 - Premiers pas

Je vous invite à écouter les sons, les bruits alentour (1). Remarquez-vous un intervalle de silence entre eux ? Si les bruits sont trop fréquents, allez dans un endroit plus silencieux. Et prêtez attention à l’absence de bruit entre deux sons, prêtez attention au silence, écoutez-le. Que se passe-t-il ? Remarquez-vous que le silence vous « gagne » ? Tout se passe alors comme si le silence se faisait en vous, comme si vous rejoigniez ce silence. Le mental se tait, une détente se produit, une tranquillité douce apparaît.
Puis prenez le temps de remarquer que le silence n’est pas complet. Peut-être entendez-vous un son alentour, ou les battements de votre cœur… Et que ces sons apparaissent au sein même du silence : le silence ; un son en son sein ; le silence, aussi court soit-il.
Autrement dit, pour pouvoir entendre tout bruit, il faut que préexiste le silence.
Sans silence de fond, impossible d’entendre quoi que ce soit.
Restez avec cela quelques instants.
Ensuite, percevez l’espace qui vous entoure. Remarquez qu’il préexiste à tout ce qui l’occupe. S’il n’y avait pas d’espace, rien ne pourrait y apparaître, rien ne pourrait y être contenu.

Déplacez ce livre. Vous le déplacez au sein de l’espace. L’espace en est-il affecté ? Remettez-le là où il était il y a quelques secondes. Et remarquez cette évidence : l’espace reste le même. Inchangé, intouché.
L’espace, qui préexiste aux murs et au toit d’une maison, est et a toujours été là.
Il préexiste à la maison et il lui survivra. Il n’est pas séparé de lui-même car il n’est pas chassé par la présence des murs. Il est là, présent au sein même du mur. Le mur occupe l’espace, mais ne le divise pas, ni ne l’altère en quoi que ce soit. Bien sûr, d’un point de vue existentiel, être chez soi est différent de se promener dans la nature. Mais l’espace en tant que tel n’est pas divisé entre « intérieur » et « extérieur ».
L’espace préexiste à tout ce qu’il contient. Sans lui, rien ne peut exister. Pas d’espace, pas d’objet.

De même, le silence préexiste à tout son et n’est pas modifié en soi par un bruit. Il reste le silence de fond sans lequel rien ne pourrait être entendu.

 Et cela est SU, dès que nous y prêtons attention.

 Cependant nous nous comportons le plus souvent « comme si… ».
Comme si le silence de fond était interrompu par un bruit et que les bruits étaient séparés par des intervalles de silence. En réalité, le silence de fond demeure intact, il n’est pas coupé par les bruits, et tout son apparaît, s’épanouit et disparaît en lui, en son sein.
De même, nous nous comportons comme si l’espace était divisé, comme si tout était toujours séparé alors que la réalité « de fond » est qu’il n’en est rien.

 S’il ne s’agissait que de l’espace occupé par une maison, ce ne serait pas très grave.
Malencontreusement, cette idée de séparation s’applique à presque tout.
J’insiste sur le mot « idée ». Parce qu’il ne s’agit que d’une vision déformée – ou partielle – de la réalité.
Voilà ce que ne cesse de souligner la perspective non duelle : regardons plus attentivement et constatons qu’en amont de notre réalité existentielle, il n’y a pas de séparation. Pas « deux ». Pas de dualité parce que « deux » apparaît au sein de Cela et en tant que Cela, Cela qui ne peut être nommé. Et même le mot « Un » serait mal venu car il implique l’idée de « non ‘un’ » et de « quelqu’un » pour le nommer. Tous les couples d’opposés, tels l’amour et la haine ou le jour et la nuit, apparaissent au sein d’un ensemble unique les contenant tous.

 Alors, bien sûr, au niveau existentiel, la dualité ne fait aucun doute : la nuit succède au jour et, bien souvent, la haine succède à l’amour.
En fait, ni la poule ni l’œuf ne sont premiers, seulement Cela. Ni le jour ni la nuit mais Ce qui les englobe tous deux. Ni l’amour ni la haine, mais Ce au sein de quoi ils apparaissent.

 J’écris Ce ou Cela avec une majuscule pour indiquer qu’il ne s’agit pas de « quelque chose » mais de Ce qui Est, avant toute chose.
En fait, peu importe le mot. Rien ne saura jamais décrire Cela, comme nous le verrons plus loin.

 Et il y a plus : il est évident, lorsque vous les ressentez, que l’espace ou le silence de fond n’ont aucune intention, aucune volonté. Ils sont, simplement. Et demander quelque chose à l’un ou à l’autre ne nous viendrait pas à l’idée.
C’est l’une des raisons pour laquelle la perspective non duelle ne saurait être une religion. Précisons cependant qu’il ne s’agit en aucune manière de dire que, par exemple, prier est stupide.

 Certains appellent Cela « Dieu ». Mais chacun se représente Dieu d’une manière plus ou moins précise trop souvent liée à son éducation, à ses croyances. Aussi est-il souvent préférable d’éviter ce mot. D’autres l’appellent Tao et Le représentent par un symbole bien connu qui souligne que le jour est présent en germe dans la nuit et que la nuit est présente en germe dans le jour. L’amour dans la haine et la haine dans l’amour. Au niveau existentiel, l’un ne peut exister sans l’autre. On ne peut se représenter le concept de maladie que parce que nous avons le concept de santé ; et vice-versa. Les deux sont indissociables.
En définitive, chaque pôle duel est défini par l’existence de son opposé et le contient, au moins en germe. Et le monde existentiel ne peut pas ne pas être composé de l’alternance des jours et des nuits ou de tout autre pôle de toutes les polarités possibles.

 C’est pourquoi toutes les tentatives de paix sur terre ne peuvent qu’échouer à ce niveau de conscience. Et ce constat n’est pas défaitiste ! Il exprime simplement un fait et est porteur d’une paix bien plus conséquente que celle imaginée jusqu’alors.

 Car ce qui est souligné ici et que le symbole du Tao indique depuis des millénaires, c’est que le jour et la nuit, tout comme l’amour et la haine ou la poule et l’œuf sont contenus et apparaissent au sein de Ce qui les englobe, au sein de Cela, de même que tout objet apparaît au sein de l’espace, et tout son au sein même du silence.

 Mais qu’est-ce que Cela et quel est son rapport avec la paix dans le monde et en soi-même ? Avec l’amour sans contraire ? Avec la fraternité sans faille ou l’absence de souffrance ?

 Revenons à l’espace ou au silence. Soulignons une autre évidence, dont je viens parler plus haut : ni l’un ni l’autre n’ont d’intention, de concept, d’idée à propos de… Vous occupez telle zone de l’espace ? Vous instaurez des frontières entre chez vous et au-dehors ? Vous méditez toute la journée ou faites un bruit d’enfer avec votre téléviseur high-tech ? L’espace et le silence sont toujours là et restent tranquillement tranquilles.

 Rejoignez cette perception de l’espace ou du silence.

 Comme je l’ai dit, je vous proposerai encore et encore, tout au long de ces pages, de suivre les préceptes qui fondent la perspective non duelle : voir par soi-même, pas de croyance, pas de maître, pas d’enseignement (2). Seulement une invitation à regarder, à retrouver ce qui a toujours été SU.

 Aussi, je vous invite maintenant à prendre le temps de ressentir l’espace, le silence ou les deux simultanément.
Que se passe-t-il en vous alors ? Que ressentez-vous ? Que remarquez-vous ?
Dès l’instant où vous êtes en contact intime avec l’un des deux…
Ne ressentez-vous pas immédiatement un certain calme ? N’êtes-vous pas immédiatement en contact avec la paix dont nous parlions plus haut ?
Vous pouvez aussi simplement regarder un objet ou une plante. Pouvez-vous ressentir sa tranquillité de fond ? Elle ne fait que refléter la vôtre.

 Refaites l’expérience autant de fois que vous le désirez et constatez-le par vous-même.
Cette paix, cette tranquillité ou quel que soit le mot que vous préférez lui donner, est toujours là. Une qualité de présence, une joie douce, un sourire… Notez que ce ressenti n’est pas affecté par les événements ou l’heure de la journée. Remarquez qu’il peut être plus ou moins difficile d’être conscient de l’espace ou du silence, et de maintenir cet état mais que, dès l’instant où cela se fait, la même sorte d’impression intérieure est là.
Constatez aussi que cette impression est sans objet et sans cause. Elle n’est créée par rien et n’a besoin d’aucune condition, d’aucun événement, d’aucune « apparition » existentielle tel un son, une personne, etc.

Vérifiez enfin qu’en réalité, la paix, la tranquillité, la présence… ont toujours été là, avant tous les événements de la vie qui nous « prennent », et nous font oublier cette réalité de fond.

 Mais peut-être en doutez-vous ?
Souvenez-vous de moments où vous avez déjà ressenti le même genre de tranquillité.
Quelles circonstances l’ont suscité ?
Ce sentiment vous est connu, n’est-ce pas ?
Il peut survenir lorsque nous sommes vraiment détendus, lorsque nous nous promenons en forêt, cultivons notre jardin, obtenons ce qui nous est cher… Peu importe. Il est toujours du même style.

 Et puis nous partageons tous une même certitude, quel que soit notre âge, notre sexe, la couleur de notre peau, nos croyances, notre religion, notre degré de fortune, notre état de santé, etc. : nous savons sans l’ombre d’un doute que nous sommes, que nous existons. Nous éprouvons ce sentiment d’être, cette conscience d’être, le fait même d’être, « l’êtreté » pourrait-on dire.
Vous savez que vous êtes, que vous existez. Reliez-vous au fait d’être, d’exister. Que ressentez-vous alors ? N’est-ce pas très proche de ce que vous ressentez lorsque vous êtes présent au silence ou à l’espace ? Lorsque vous êtes vraiment détendu ou en contact avec la nature ?

 Mais peut-être est-ce difficile pour vous d’en être conscient ? Alors, l’espace d’un instant, tentez de cesser d’exister, tentez de cesser d’être... Impossible n’est-ce pas ?
Bien sûr, il peut nous arriver de perdre de vue cette conscience d’être. Mais nous ne sommes pas inconscients pour autant. Et le simple fait d’être conscient souligne qu’il y a conscience, que nous l’oublions ou non. Et la preuve est là : lorsque nous essayons de cesser d’être, nous remarquerons immédiatement que cette conscience d’être ne peut nous quitter.

Si vous restez en lien avec le fait d’être, de quoi est-il fait ? Quelles sont ses caractéristiques ?

Par exemple, se modifie-t-il avec le temps ? Est-il différent maintenant de tout à l’heure ? Hier ou bien il y a dix ans, d’aujourd’hui ? Est-il différent lorsque vous êtes heureux ou soucieux ?

 Prenez le temps de le constater par vous-même : la conscience d’être est toujours semblable.

 De plus, si vous restez un instant avec elle, vous remarquez que ni la question de votre âge ni celle de votre sexe ne se posent. Vous remarquez aussi que, pour un instant, vos soucis disparaissent.

 Difficile de croire que nos soucis s’envolent pendant un instant ? Voilà un point de première importance sur lequel nous reviendrons en détail plus loin. Mais d’ores et déjà, nous savons très bien que nos soucis s’effacent à d’autres moments, quelle que soit leur importance : lorsque nous dormons. Ils s’éclipsent aussi lorsque nous rions. Autrement dit, nous avons le plus souvent l’impression qu’ils sont constants jusqu’à leur résolution. Mais en fait, il n’en est rien.
Je vous propose de vous y arrêter une minute ou deux et de vous laisser intégrer cette donnée : un souci apparaît et disparaît au fil des heures.

Déconstruire des croyances, des idées, des points de vue et percevoir ce qui a toujours été présent et central. Voilà ce que « la perspective non duelle » propose dans un premier temps.
Il ne s’agit aucunement d’adhérer à une nouvelle croyance ou à une théorie. Seulement de constater, de prendre pleinement conscience de ce qui a toujours été. Et c’est pourquoi cette approche n’est pas non plus une philosophie.
Comment cela nous permettra-t-il de voir disparaître toute souffrance ? Nous l’aborderons petit à petit. Mais retenons-le : sans ce « regard » ou cette « écoute », ou ce retour à « l’évidence de ce qui est SU » que nous venons d’expérimenter, nous ratons quelque chose d’essentiel.


(1) Exercice inspiré du bouddhisme et proposé par Eckhart Tollé dans Quiétude aux Éditions Ariane

(2) On a demandé à Poonjaji (vidéo Soyez libre de toute recherche aux Éditions Inner Quest) s’il pouvait résumer son « enseignement » en une phrase. Il a répondu : « Pas d’enseignement, pas d’enseignant, pas d’étudiant ». Ceux qui partagent cette perspective non duelle et que l’on nomme souvent par facilité de langage « enseignants » ou « gurus » selon la culture d’origine, sont très nombreux à dire la même chose. « Comment pourrais-je vous apprendre à respirer ? Être est votre nature. On ne peut pas vous l’enseigner ! Qui serais-je pour prétendre pouvoir vous apprendre qui vous êtes ? Vous êtes Cela, tout comme moi » affirment-ils avec raison.

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